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Pour connaître les débuts de l'Oeuvre, vous pouvez retrouver la description de l'histoire de l'Oeuvre de 1613 à 1850.



De 1850 à 1880: Création du Collège Francais



Vers 1850, le Recteur de l’Époque, le P. Frédéric Humphry, reprenait les choses en main avec vigueur. Grâce à sa bonne gestion, l’hôpital  et la paroisse sortirent de la situation difficile où ils se trouvaient. Il ne manquait pas non plus d’idées pour l’avenir : « Alors se réalisera sans doute un projet caressé depuis longtemps et dont l’exécution procurerait à Saint-Louis d’inappréciables avantages. Nous voulons parler de l’introduction de religieuses françaises dans notre établissement. […] Outre les soins à donner aux malades de l’hôpital, les sœurs se chargeraient volontiers, sans aucun doute, de l’enseignement primaire et gratuit des petites filles des Français de Madrid. Dans leur école, les enfants recevraient une instruction chrétienne et une instruction française. […] »

 





C’est ainsi qu’en 1856, grâce au Recteur Harriet, prêtre du diocèse de Bayonne, la petite école de Saint-Louis des Français fut enfin créée, troisième élément désormais de l’Oeuvre Saint Louis. Elle était située dans la maison contiguë à l’église et tout à côté de l’infirmerie, au n°8 de la Calle Tres Cruces. Elle fut initialement dirigée par les Servantes de Marie, du diocèse de Bayonne, qui avaient déjà pris en charge l’infirmerie. Monsieur Harriet établit des classes payantes destinées surtout aux enfants des familles françaises aisées de Madrid. L’école, dite « l’Ecole des demoiselles », commença avec 50 élèves et 4 religieuses. Les cours étaient faits autant que possible comme en France, ce qui permettait aux élèves de se perfectionner dans leur langue et de recevoir à l’étranger une instruction aussi complète que dans leur patrie. Le prix des scolarités fut affecté tout d’abord à couvrir les frais des travaux de l’église ; plus tard, il servit au soutien des malades pauvres de l’hôpital. Quatre ans plus tard, en 1860, il y avait déjà 100 élèves. Les Recteurs bénéficiaient en partie, avec l’école, d’une source régulière de revenus pour l’Oeuvre dans son ensemble, mais il est vrai aussi que, pour établir l’école et ensuite pour l’agrandir, on sacrifia des immeubles appartenant à l’Oeuvre. Un courant de solidarité s’établissait entre ses différents éléments.

 

En 1872 les Servantes de Marie furent rappelées par leur évêque et repartirent à Bayonne. L’école devait fermer ses portes, mais le Comité recteur de Saint-Louis voulant éviter cela, ils demandèrent aux Filles de la Charité de le reprendre. Cette communauté avait été fondée en France deux siècles auparavant par Saint Vincent de Paul. Les Filles de la Charité acceptaient de prendre l’école à condition d’avoir là une œuvre indépendante ; elle n’aurait d’autre obligation vis-à-vis de l’Oeuvre que celle de payer le loyer du local. L’entente n’eut lieu qu’au bout de deux ans ; finalement, le 1er juin 1874, trois sœurs vinrent prendre possession de l’école. Pendant l’intervalle les enfants s’étaient dispersés et seulement un très petit nombre d’élève fit la rentrée d’octobre. L’école fut alors appelée « Ecole Française ». Monsieur Harriet se retira cette même année. Son successeur fut un père lazariste.

 

Le statut de l’école fut consolidé en 1876, date à laquelle fut signé un Convenio entre le gouvernement français et le gouvernement espagnol. Le rôle des quatre députés qui selon la volonté du Fondateur, M de Saureuxl, était de veiller sur l’œuvre, fut confirmé. Ils seraient choisis par M. l’Ambassadeur de France et agréés par le gouvernement espagnol. Le Convenio précisait de nouveau que l’Oeuvre Saint-Louis des Français de Madrid appartenait à la France et qu’elle serait dirigée par un prêtre français, également agréé par le gouvernement espagnol. L’Oeuvre Saint-Louis bénéficiait ainsi du double patronage et de la double protection de la France et de l’Espagne.





De 1880 à 1906: Transfert de l'hôpital et accord de gestion avec les Filles de la Charité


Quelques années plus tard, en juillet 1880, M. Alvernhe étant Recteur, l’hôpital, pour des raisons d’hygiène et d’agrandissement, fut transféré Calle Claudio Coello 92, et à sa place on ouvrit une annexe de l’école pour les garçons qui fonctionna jusqu’en février 1881 et cessa définitivement en novembre 1882. Cette même année le Père Fiat, supérieur général des Lazaristes et des Filles de la Charité, visita le Collège et manifesta le désir de voir les sœurs prendre en charge entièrement 7 orphelines pauvres. On le fit pendant quatre ans mais, la situation économique devenant précaire, c’était impossible de continuer. Les sœurs demandèrent que le montant du loyer qu’elles devaient payer à l’Oeuvre fut diminué, mais on désestima leur demande. Les divergences entre le Recteur, M. Salvairem le Comité de Saint-Louis et les sœurs de Saint-Vincent de Paul firent que ces dernières quittèrent l’école, qui ferma par conséquent à la fin de l’année scolaire 1887.

 






Les membres du Comité chargés de l’hôpital de Totana ayant demandé des Filles de la Charité pour diriger l’établissement, les supérieures y envoyèrent les sœurs de l’école sœur Couillerot et ses compagnes. L’immeuble des classes et leur mobilier furent mis en vente, mais restèrent sans acquéreur. L’église et l’hôpital d’autre part, privés des ressources assurées par l’école, se trouvèrent dans une mauvaise situation. L’Ambassadeur proposa au Comité de Saint-Louis de rouvrir l’école de filles, la rattachant directement à l’Oeuvre et se chargeant eux-mêmes de la direction. Les membres du Comité comprirent alors qu’ils ne pourraient pas assumer tous seuls cette tâche, et le 7 mars 1888 prièrent les supérieures des Filles de la Charité de leur rendre les sœurs affectées à l’hôpital de Totana ou du moins sœur Couillerot dont ils avait admiré l’esprit d’organisation, d’ordre et d’économie.

 

En Mars 1888, tout s’arrange. Les Filles de la Charité acquiescent au désir du Comité et sœur Antoinette Couillerot revient avec deux compagnes reprendre possession du Collège. A la rentrée des vacances de Pâques, l’école commence à fonctionner de nouveau modestement avec seulement 14 élèves. Elle s’appelle désormais l’ « École Saint-Louis des Français ».

 

A la fin de l’année scolaire, le 11 Juin 1888, un règlement fut établi selon lequel le Comité Saint-Louis déléguait la supervision de tout ce qui concernerait le local et le matériel de l’école, pour déterminer le montant des scolarités et les concessions à faire sur ce tarif dans chaque cas particulier ; sur le programme d’études et les livres utilisés qui devraient être choisis parmi ceux du catalogue établi par les Filles de la Doctrine Chrétienne, sur la durée et la date des vacances. Au début de chaque mois et avant la réunion du Comité elle leur rendrait compte des recettes et dépenses de l’école, puis remettrait à M. l’Administrateur de Saint-Louis un état des recettes et dépenses visés par un délégué. En même temps, elle lui verserait le solde en espèces qui résulterait de cet état. À la fin de chaque année scolaire, un inventaire du matériel et du mobilier de l’école serait donné par la supérieure aux délégués. Ces derniers rendraient compte au Comité à chaque réunion mensuelle de la marche de l’école et leurs observations seraient consignées. Le règlement fut signé par le Recteur M. Villars et l’Administrateur M. Rivière.

 

Le 21 novembre de la même année un contrat fut passé entre le Recteur de Saint-Louis – le Père Jean-Marie Ler de Bussy – au nom du Comité, la Visitatrice et M. Vannier, Directeur des Filles de la Charité, au nom de la Supérieure générale. Et voici que le Collège, qui avait connu de si pénibles débuts, commence à connaître une croissance continue. Les élèves se présentent bientôt nombreuses et on peut organiser quatre classes. On y recoit l’enseignement des classes de Primaire en français et en espagnol, et aussi des enseignements pratiques (couture, etc.) et artistiques.





De 1906 à 1939: Une croissance régulière et la situation pendant la guerre civile espagnole


Le 8 Janvier 1906, le Collège est reconnu officiellement par le gouvernement espagnol (Cf. BOE du 13 Janvier 1906). En 1908 sœur Couillerot part, et M. l’Ambassadeur décide de confier la direction du Collège à sœur Josèphe Bessoles, espérant que l’expérience qu’elle a acquise auprès de la regrettée sœur Couillerot lui permettra de remplir cette charge à la satisfaction de tous.


En 1916 le Collège compte plus de 300 enfants. Elles sont réparties en cinq classes. Les études se font entièrement en français, bien que la proportion d’élèves français soit petite à côté du nombre d’élèves espagnols. Les parents sont très satisfaits de l’instruction donnée ; aucun détail n’est négligé.

Le collège rencontre un grand succès et il devient rapidement trop petit. On décide alors de le reloger plus au large au n°12 de la Calle Tres Cruces. Les travaux s’étalent entre 1921 et 1925, et en 1925 le Collège commence à fonctionner dans le nouveau bâtiment avec 469 élèves.

 

En 1927 le Conseil Provincial des Filles de la Charité demande à la supérieure du Collège, sœur Joseph Bessoles, de s’occuper désormais de l’Hôpital del Nino Jesus, à Madrid. Sœur Anglès, supérieure du Collège San Manuel à Malaga, la remplacerait. Le départ de Sœur Josèphe causa beaucoup de peine aux sœurs du Collège et aux parents d’élèves ; elle en était très aimée à cause du zèle qu’elle manifestait dans l’accomplissement de sa tâche. Cependant sœur Anglès fut bien accueillie, ce n’était pas une inconnue, car 21 ans auparavant elle avait été sous-maîtresse au Collège, quittant celui-ci pour rentrer chez les Filles de la Charité. Le Recteur de l’époque, M. l’Abbé Tubeuf, demanda à la nouvelle supérieure d’ouvrir pour les jeunes filles de nouvelles classes où des cours de commerce, dactylographie et sténographie leur seraient proposés.

 

En octobre 1930 le Collège compte 531 élèves. A la demande de plusieurs familles, on implante l’enseignement Secondaire (Baccalauréat). Les examens officiels seraient passés à l’Insituto Nacional Cardenal Cisneros. L’étude de la langue, de la littérature et de la culture francaise étaient maintenue dans cette section. Un groupe de professeurs licenciés toutes de nationalité espagnole et sous la direction d’une d’entre elles – Dona Maria San José, Docteur en Philosophie et Lettres – était chargé de son fonctionnement. La responsabilité des études secondaires incombait donc à la directrice de cette section, Madame San José, et la responsabilité morale et la direction générale du Collège à la Mère Supérieure. Les Maîtresses espagnoles qui s’occupent de chacune des classes sont sous la responsabilité d’une sœur, mais cette dernière n’intervient directement dans la classe que pour la surveillance des heures d’étude, l’enseignement du francais et celui de la religion, où elle seconde le prêtre qui en est chargé.

Les résultats académiques obtenus dans cette section furent très satisfaisants. Les promotions de 1931 et 1932 comptaient 23 élèves ; en 1923, elles étaient 32, en 1934, 26, en 1935, 28. Cela  fait un total de 179 élèves qui se présentèrent aux examens du Baccalauréat pendant cette période. Les actes de l’Instituto Cardenal Cisneros témoignent de leur excellent niveau : 68 Sobresaliente (mention Très Bien), donc 36 « Matriculas de Honor » ; 92 Notable (Mention Bien) ; 9 Aprobado (admises sans mention). Ces résultats ont mérité au Collège les félicitations du Jury. Le prestige du Collège était bien justifié.


 



En 1933 le nombre total d’élèves s’élève à 600. Elles sont réparties en 10 classes. Onze sœurs et dix maîtresses espagnoles et francaises s’en occupent, outre les professeurs licenciés. Le Collège propose aussi maintenant des cours de Conversation francaise pour adultes, dames ou jeunes filles ; du solfège et du piano, avec examens facultatifs passés au Conservatoire ; dessin, peinture, et cuir repoussé, anglais et gymnastique suédoise. Ces cours étaient donnés par des sœurs ou des professeurs compétents dans chaque matière. Au cours de l’été !933 on dut regretter la mort de Sœur Vincent  Thépault. Sous le rectorat de M. l’Abbé Azémar, en 1934, le Collège fut agrandi : on aménagea trois classes au-dessus de l’église, Calle Tres Cruces, 10. Le nombre total d’élèves s’élevait à 700.

L’année scolaire 1935/1936 marque la fin d’une étape, puisque pendant la guerre civile (1936/1939), le Collège une fois de plus dût fermer.

 

Mais les pères lazaristes et les Filles de la Charité ne sont pas restés inactifs pendant cette période. Les Sœurs accueillirent dans les classes et dans le sous-sol du Collège ainsi qu’à l’hôpital un grand nombre de réfugiés, les aidèrent, leur procurèrent parfois les moyens de quitter l’Espagne. Leur réputation de courage traversa les Pyrénées, et fut reconnue également en Espagne : les sœurs furent publiquement félicitées et M. le Recteur fut décoré avec la médaille de l’Ordre de Isabel la Católica. Ce n’était pas la première fois que l’œuvre Saint Louis se comportait de la sorte. En 1921 une salle de l’hôpital fut mise à la disposition de SM la Reine pour soigner les blessés de la guerre d’Afrique, le Collège travaillant activement pour rassembler des fonds dans ce but.

Source: Saint Louis des Francais, Pozuelo

Après la guerre, l’église et le Collège sont très abîmés. Comme conséquence des bombardements – 21 obus sont tombés- toutes les toitures et un étage sont totalement détruits, le reste du bâtiment ayant subi également de graves dommages. Sa construction très ancienne et de mauvaise qualité rendait presque impossible une réparation. De plus, les demandes d’inscription étaient chaque fois plus grandes : cela faisait aussi un agrandissement . On pensa que la meilleure solution était d’abattre la maison et de la reconstruire entièrement.


On délogea les locataires du rez de chaussée moyennant 175 000 Ptas, on acheta le sol et on y rebâtit, rez-de-chaussée plus les trois étages du bâtiment couronnés d’une terrasse qui déjà avant la guerre étaient occupés par le Collège. Le premier étage communiquait avec l’église, au-dessus de laquelle se trouvaient quelques classes, Calle Tres Cruces 10, et aussi avec le bâtiment contigu, où se trouvait initialement le Collège (Calle Tres Cruces 8). Quant au Rectorat, très endommagé par les bombardements, il fut transformé en annexe du Collège – le Recteur s’établit dans une chambre d’emprunt- Ces travaux coutèrent à peu près 675 000 Ptas.





De 1939 à 1960: Accréditation officielle espagnole du collège, un succès croissant limité par l'espace


Le Collège ouvre de nouveau ses portes le 7 octobre 1939 avec 800 élèves inscrites, uniquement des filles (avant la guerre, on admettait exceptionnellement quelques garcons dans les classes primaires). Grâce aux démarches de Dona Amparo Alcedo, le Collège est reconnu officiellement « Establecimiento para la Segunda Ensenanza », adscrit à l’Instituto Beatriz Galindo pour les examens officiels. En 1945, le Collège est redevenu trop petit et on réaménage l’immeuble du Rectorat pour y installer six classes. On en est déjà à 900 élèves. En 1950, on compte 1033 élèves et quatorze filles de la Charité. On doit refuser des inscriptions, car il est désormais impossible de faire rentrer plus d’élèves à cause de l’exiguité des locaux.










Après 1960: Extension à Pozuelo et passage de témoin à Notre Dame de Vie


Vers 1960, l’Oeuvre achète une propriété dans la localité de Pozuelo de Alarcon, à 10 km de Madrid, appartenant à la famille de deux anciennes élèves – Maria Luisa et Consuelo Moreno- et une petite maison hôtel de la famille de Fina Calderon. Là, certaines élèves viennent passer l’été et alternent les jeux et la détente avec des cours de francais que leur font les Filles de la Charité.

 

D’autre part, au fur et à mesure que les années passent, il y a de plus en plus de demandes d’inscription et les centres d’enseignement doivent répondre à de nouvelles exigences ; il s’avère absolument nécessaire que le Collège, qui jouit d’une grande considération, se  modernise et s’adapte aux nouveaux besoins. Situé en plein centre de Madrid, dans une rue étroite, de circulation intense et entouré de hautes maisons, il est impossible, par exemple, d’aménager des terrains de sport : il faut aller ailleurs.

 

C’est pourquoi le Comité responsable de l’œuvre Saint-Louis des Français décida de construire à Pozuelo de Alarcon, dans les lieux ci-dessus mentionnés, un nouveau bâtiment moderne, spacieux, bien éclairé. Il fut concu par l’architecte D. Manuel Aymerich, homme de génie qui sut tirer parti des difficultés mêmes du terrain – dénivelations en particulier- pour faire un ensemble fonctionnel, adapté et esthétiquement réussi. La maquette fut exposé dans le hall de la Calle Tres Cruces, où le Collège demeurait encore. Le nouveau bâtiment présentait trois parties : une zone de pavillons, chacun d’eux logeant deux classes ; une autre contenant le gymnase, chapelle, « salon de actos », accueil, administration, cuisines et cantines, laboratoires, salle de ballet… et une troisième pour le terrain de sport. Le tout pouvant accueillir entre 1500 et 2000 élèves, qui pourraient manger au Collège s’ils le désiraient. Il fallait organiser un service de transport scolaire pour eux- la plupart alors- qui venait de Madrid.

 

En 1964, les Filles de la Charité furent relevées par les membres de l’Institut Notre Dame de Vie, de la famille spirituelle du Carmel. Pour commencer, elles assumèrent avec courage et enthousiasme la lourde charge du déménagement et de l’adaptation du Collège.





  De 1967 à nos Jours: Mixité et ouverture linguistique privilégiée à l'Europe


Ce fut en octobre 1967 que les élèves firent pour la première fois la rentrée scolaire dans le nouveau collège de Pozuelo de Alarcon. L’inauguration officielle eut lieu le 20 avril 1968 sous la présidence de M. l’Ambassadeur de France, Robert de Boissesson, du Ministre de l’Education et des Sciences de l’époque, Don José Luis Villar Palasi, et de l’archevêque du diocèse de Madrid Alcala, Don Casimiro Morcillo.

 

L’année scolaire 1983/1984, le Collège Saint-Louis accueillit de nouveau des garcons parmi ses élèves. La mixité se fit peu à peu, en commencant par les classes maternelles et en progressant à mesure que les garcons grandissaient. Actuellement toutes les classes sont mixtes.

 

En 1988/89, l’enseignement de l’anglais est introduit dans les programmes à partir de 11 ans, comme deuxième langue étrangère. En 1993/1994 on y ajoute l’enseignement optionnel de l’allemand comme troisième langue, à partir de 14 ans. En 1994/95, on introduit le système francais dans une classe par section, pour l’enseignement primaire. Ainsi le Collège répond-il de facon adapatée au fil des années à sa vocation de contribuer à la construction européenne.

 


Pozuelo, aujourd hui!




Et déjà, en cette année 2005-2006, un autre projet se profile avec la construction d’un nouveau collège plus spacieux à Pozuelo même, ce qui supposera un nouveau déménagement !




Pour retrouver plus de détails sur le collège Francais de Pozuelo, visitez le site du lycée
Saint-Louis des Francais duquel est tiré cet historique succinct.














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